Chère maman,
Premièrement, j’ai quelque chose d’important à te dire, avoir un enfant c’est une grosse décision ou il faut souvent faire des compromis d’ont on n’a pas envie. Je comprends que papa et toi vouliez faire comme vos amis mais je pense que vous auriez dû y réfléchir plus en profondeur avant. Lorsque deux personnes décide d’avoir un enfant ils doivent prendre en compte plusieurs facteurs par exemple : les soins de santé, les frais scolaires, le logement, la nourriture et j’en passe(énumération) mais selon moi le plus important c’est l’éducation psychologique. Les parents jouent un énorme rôle dans cette éducation qui selon Eunice Sanya Pulini, chercheuse dans le domaine de l’éducation, doivent donner des ailes à leurs enfants et ensuite les laisser voler de leurs propres ailes (appel à l’autorité). En d’autre mot, il faut donner les outils et l’encadrement nécessaire à son enfant mais le laisser évoluer par lui-même(définition). En bref, le fait que vous soyez rarement à la maison nous a privé de cette éducation.
Deuxièmement, l’idée d’avoir un deuxième enfant pour combler le manque d’affection des parents envers le premier est totalement absurde. Vous avez réalisé votre erreur et au lieu de la réparer vous l’avez amplifié! Avant ma naissance Stéphani n’avait déjà pas beaucoup de votre attention et maintenant que je suis la celle-ci est diviser par deux. Donc, pour compenser ce manque c’est sur moi qu’il se défoule mais de toute façon vous n’êtes jamais à la maison pour constater les faits. Pour Stéphani, je suis comme un souffre-douleur(comparaison) par exemple quand on était au primaire et que je l’ai vue se faire rejeter par ses amis et qu’il n’était pas aussi cool qu’il le prétendait, c’est sur moi le soir qu’il est venue défoulé ça rage. Mais encore là vous vous en êtes jamais rendu compte, surement trop occupé à «brossé» avec vos amis. En gros, au lieu de trouver une solution convenable a votre problème vous avez créé un monstre et un souffre-douleur et encore aujourd’hui vous ne faites rien pour nous aider, vous préférez encore nous acheter des objets insignifiants et garder votre mode de vie d’adulte sans enfant.
Martin