Carmine Mignacca

Cher  Jean-Pierre,

Tout d’abord, je suis fortement en désaccord avec la manière dont vous allez « sauver » la planète, car, pour y arriver, vous, être impitoyable, menacez des gens. Vous  choisissez toujours des postulants vulnérables ayant beaucoup à perdre, ce dont vous utiliser à votre avantage s’ils n’obéissent pas à vos ordres inhumains. Par exemple, pour financer votre sinistre projet, vous avez eu besoin de cash et pour répondre à votre lacune, vous avez demandé de l’aide aux banquiers. Vous les avez menacés en leur disant que vous alliez vous attaquer à ce qui leur est le plus cher, leur famille. (Exemple)Pensez-vous que c’est normal? (Questionnement) Monsieur, vous ne pouvez pas toujours avoir ce que vous voulez! Vous vous nourrissez de leur peur pour accomplir votre mission. Vous forcez des gens à travailler pour vous, car vous savez que ce que vous faites est à vomir. Ils sont à vos pieds, car vous détenez le pouvoir de ruiner leur vie. Wow! Monique, Marco et le reste de vos esclaves travaillent pour vous, car vous avez quelque chose contre eux qui pourraient les faire très mal. (Énumération) Marco, que je peux fièrement appeler mon ami même s‘il m’a trahi, accepte de se faire bousculer à droite et à gauche, car sinon vous allez dire aux autorités qu’il a tué un de vos cobayes même si ce n’est pas le cas. Peut-être que dans votre temps, le fait de traiter ses employés comme des esclaves était « normal », mais dans le monde d’aujourd’hui, si une personne en a réellement assez de se faire maltraiter, elle vous trahira la seconde qu’une opportunité se présente, donc si j’étais vous, je ferais attention. N’oubliez pas, nous récoltons ce que nous semons! Vous traitez vos employés aussi bien que les enfants vous « sauvez ». Bref, je suis vigoureusement en désaccord avec la façon malsaine dont vous faites les choses, car vous menacez des gens innocents pour avoir ce que vous voulez.

Pour continuer, je suis extrêmement en désaccord avec la manière dont vous allez « sauver » la planète, car, pour y arriver, vous détruisez le mental et le physique des jeunes que vous tenez en captivité. Vous leur promettez un meilleur avenir, une place saine et sauf, une place où ce qu’il n’y aura pas de danger, mais ce n’est pas vraiment le cas. Vous choisissez quand ils peuvent voir la lumière du jour, vous les isoler pratiquement du monde entier et vous leur injecter des maladies qui peuvent les tuer. (Énumération)Pourquoi? (Questionnement)C’est simple! Vous voulez « sauver » le monde. C’mon, il y a une manière de faire les choses, monsieur! Même si Pavel a le droit de venir souper chez moi, il vit constamment dans la solitude, car vous l’interdissiez de sortir lorsqu’il le veut. Ceci pourra créer du stress, de l’anxiété, de la dépression et même mener au suicide. (Accumulation) Saviez-vous que, selon le Gouvernement du Canada, la solitude est une des grandes causes du suicide en 2019? (L’appel à l’autorité et Questionnement) Vous n’iriez donc, plus de « volontaires » à tester. Quel dommage! Lorsqu’un jeune sort de votre prison, il n’est pas tout à fait libre, car vous le suivez partout et vous entendez tout ce qu’il dit. Vous abuser tellement des superpouvoirs de mon meilleur ami Pavel qu’il perd connaissance. En plus, vous l’injecter des maladies en espérant qu’il se remet sur pieds. Vous êtes sans valeurs, mais surtout vous n’avez pas de classe. Bref, je suis fortement en désaccord avec la façon dont vous faites les choses pour atteindre votre but parce que vous exploitez vos superhéros. À quoi serviront-ils, s’ils sont morts? (Questionnement)

Martin

Kelly Le

26 mars 2019

Cher Pavel,

            Tout d’abord, je suis très content de t’avoir rencontré dans cette école à Saint-Juste. Tu étais un nouveau de l’école. Tout le monde te fixais dans la Grande Salle. Je ne voulais pas vraiment m’approcher de toi, mais il y avait quelque chose, un sentiment, entre toi pis moi qui venait me chercher. Par contre, pourquoi réagissais-tu ainsi ? (Questionnement) Je ne savais pas si tu avais besoin d’aide oui ou non. Je ne voyais aucune expression dans ta face. La seule place où est-ce que je voyais tes émotions, c’étaient dans tes yeux. La solitude je comprends ça. Je l’ai vécu toute ma vie jusqu’au moment où je t’ai rencontré toi et Anouk. Boy, tu sais je suis de ton côté. Je serais toujours là pour toi et je ferrai tout pour t’aider, comme quand Paiement et sa gang ont essayé de s’en prendre à toi.(Exemple) Je savais que t’avais besoin de moi. J’avais le pré-sentiment que tu m’appelais. On m’appelait dans ma tête disant que t’étais en danger. Aussi, quand j’ai tout appris concernant toi et ton père dans ce fameux bâtiment. J’ai tout de suite eu le feeling de te sortir de cet endroit atroce qui te fessait souffrir et pour que tu puisses voir ton père. On vit la même chose. On a chacun notre prison et on veut s’évader de là. On fera un pacte pour fuir ce labo pour que tu obtiennes une vie normale avec ton papa. Je vais essayer de trouver des documents concernants les actes faits par ce fameux scientifiques, M. Bourgeois, pour ensuite allez le dénoncer à la police pour l’arrêter. J’aurais besoin de toi puisqu’on est au 4e étage et je sais que tu es le seul à être capable de sauter par la fenêtre sans y avoir de blessure, comme quand on était sur le toit de l’école et que ta sauter sans rien avoir eu (Exemple), car je sais que ce génie va barrer tous les accès de sortie possibles. Fini la solitude, fini la prison. Tu sais, comme une philosophie le dit, « Il y a énormément de souffrance de nos jours : Nous ne sommes jamais seuls » (Esprit Spiritualité Métaphysique 2019) (Appel à l’autorité). On a de la famille, des parents, des frères et sœurs, des amis, des gens autour de nous qui sont proches qui seront toujours prêt à nous aider n’importe quand. Bref, Pavel, moi, je serai toujours là pour toi. T’es quelqu’un de très spécial pour moi grâce à toi on a accomplira notre pacte et la solitude et les prisons, c’est fini pour nous.

Ensuite, j’aimerais te parler à mon tour de ma solitude. Déjà, quand j’étais petit, j’étais dans la solitude. Mon frère m’a tout pris. Il a « volé » mon meilleur ami quand j’avais dix ans. Mes parents m’ont eu juste pour que mon frère est quelqu’un avec qui jouer. Je suis comme un jouet pour lui (Comparaison), en d’autres mots j’étais né juste pour l’occuper et il me donnait des ordres que je devais exécuter et si je ne les fessais pas, il allait me battre. ( Reformulation). Des fois j’aime ça être seul et pensé à certaines choses dans mon coin, mais parfois, j’aimerais sa avoir des amis, une gang à moi aussi. Il essaye toujours de prendre ce que j’ai. Ça fessait seulement quelques jours que j’étais en fréquentation avec Anouk qu’il a déjà essayé de me l’enlever et il a réussi. Mon frère c’est le pire de mes ennemis. Quand il a quitté la maison pour aller à l’armée, j’étais tellement content. Enfin la paix, enfin la liberté. Maintenant c’est ce labo. J’étais enfermé derrière une porte comme toi, Pavel, comme une prison.(Comparaison) Seul isolé dans mon coin avec personne. C’était tout blanc dans la chambre, il y avait rien  et je voulais, moi aussi, m’évader de cet endroit de cauchemar. Je ne sais pas ce que j’aurais fait si je ne t’aurais pas rencontré toi et Anouk et aussi Frigo. Je n’oublierai jamais se qu’il a fait pour moi, pour nous. De plus, j’ai su que l’effet de la solitude pouvait avoir impact sur notre santé. Comme Wendy Glauser le mentionne dans son article, « L’effet de la solitude sur la santé », cet impact est plus affecté chez les plus âgés, mais ça peut aussi nous affectés, nous, les jeunes, et donc s’ils sont atteints de la solitude, ils risqueraient plus de mourir plus tôt.( Appel à l’autorité) Si c’est le cas, on peut tous les aider, il est très probable de mettre fin à ce problème. Bref, moi aussi, je vie la même chose que toi Pavel et pour mettre fin à ce problème, il faut qu’on se réveil et qu’on soit plus fort, car on n’est pas seul. On a des amis, je t’ai toi, tu m’as moi. Ensemble, on sera plus fort est vaincra cette solitude et cette prison.

Ton cher ami, Martin

Léa Bacon

Cher Stephanie,

Premièrement, je ne suis pas en accord dans la façon dont tu agis avec moi, depuis maintenant un moment. Je suis peux être plus jeune et plus faible(mc), mais je ne mérite pas d’être traiter de cette manière. Nous avons tous une vie privé(mc) et j’ai droit a la mienne aussi. C’est lourd pour moi de toujours de devoir faire attention a mes paroles(mc). J’ai littéralement l’impression de me faire traiter continuellement comme une personne sans coeur et sentiment. (comparaison). Par respect, je pense que je ne mérite pas cela, jouer avec tes mots et rire dans mon dos avec tes amis pour essayer de me détruite va finir pas me détruire pour de vrai. La vie entre frère et soeur ne devrait pas être si difficile. Nous devrions être capable de faire des terrains d’entente. De ton coté, tu devrais essayer de respecter mon espace et ne pas dépasser les limites dans tous les cas.

Deuxièmement, je ne pensais jamais devoir dire cela, mais toi, mon frère, a réussit a me faire t’aïr juste en ayant l’attitude que tu utilises pour me traiter. Du haut de tes pieds tu as réussis a me battre du plus fort de tes bras. J’arrive pas a croire que tu avais la force de me faire ça un jour. Apres tout ce que tu mas fait vivre, tu arrives a quand même enlever tout le respect que j’avais pour toi. Si Pavel n’avait pas ces pouvoirs pour entendent mes penser, tu aurais pus me finir. (exemple du livre) Me finir. seulement pour ton simple nom. Tu as honte, mais tu devrais pas faire tout un plat devant une fille en plus pour cela. C’est pour ça que je t’écris pour te montrer l’ampleur de la situation. Cela étant dit, je pense que la prochaine fois tu devrais penser avant de poser ce genre de geste.

Martin

Andre Duy-Anh Le

Bonjour Payment,

Aujourd’hui j’ai assez de confiance pour t’écrire au sujet de l’intimidation que tu as faite à l’égard de Pavel, d’Anouk et de moi, Martin. Il est grand temps que tu arrêtes tes bêtises sinon tu auras des ennuis non négligeables. Te souviens-tu de s’etre moqué de Pavel tout en jettent de l’encre noir de ta plume à réservoir sur le dos de sa chemise blanche sur le haut de son pantalon blanc et en riant bruyament en compagnie de ta gang?(p.31) Ce geste d’intimidation et méchant et intolérable, car il fragilise davantage notre ami, Pavel, qui était déjà seul, fragile et vulnérable à l’ époque où il vient d’arriver de très loin, de la Russie, à notre Collège Saint-Juste. Pourrais-tu imaginer que cela laisse des blessures profondes dans l’âme de Pavel qui ne les oublierai jamais. Si j’étais à ta place, j’incluerai Pavel dans ma gang pour que celle-là soit plus grande donc plus forte et tu seras toujours le chef respecté voire aimé de ta gang.(Exemple)

En ce qui concerne Anouk, elle a entièrement le droit d’aimer qui que ce soit et d’être aimée par n’importe qui. Personne n’a le droit de l’interdire d’aimer ou de la forcer à abandonner, de rejetter sa personne aimée. Ce que tu as essayé de faire comme d’empoigner Anouk, la tirer la tirer violamment contre toi tout en m’empêchant de m’approcher d’Anouk est un geste irrespectueux et illégal (p.180). J’ai lu dans le journal la presse que la plus vitale des libertés, c’est celle d’aimer (appel à l’autorité).  

Par ailleur, toi et ta gang, m’avait frappé, m’on enlevé mes vêtements, mes souliers jusqu’à ce que je perde connaissance est un geste criminel (p.194). Malheureusement, à cette époque j’étais trop timide, trop peureux et je manquais de confiance en moi et je t’ai lassé tranquille. Aujourd’hui, plus que jamais, je suis sûr que je ne te laisserai pas faire une chose pareille. Sais-tu que dans l’article 272 du code criminel: les menaces à une tierce personne ou infliction de lésions corporelles sont des gestes criminels. J’ informerai la direction de l’école, la police de cet acte pour que cela ne se reproduise jamais, ni avec moi, ni avec d’autres personnes, ni dans notre collège, ni ailleurs dans la société. (appel à l’autorité)

Yoan Poupart

Chère maman,

Premièrement, j’ai quelque chose d’important à te dire, avoir un enfant c’est une grosse décision ou il faut souvent faire des compromis d’ont on n’a pas envie. Je comprends que papa et toi vouliez faire comme vos amis mais je pense que vous auriez dû y réfléchir plus en profondeur avant. Lorsque deux personnes décide d’avoir un enfant ils doivent prendre en compte plusieurs facteurs par exemple : les soins de santé, les frais scolaires, le logement, la nourriture et j’en passe(énumération) mais selon moi le plus important c’est l’éducation psychologique. Les parents jouent un énorme rôle dans cette éducation qui selon Eunice Sanya Pulini, chercheuse dans le domaine de l’éducation, doivent donner des ailes à leurs enfants et ensuite les laisser voler de leurs propres ailes (appel à l’autorité). En d’autre mot, il faut donner les outils et l’encadrement nécessaire à son enfant mais le laisser évoluer par lui-même(définition). En bref, le fait que vous soyez rarement à la maison nous a privé de cette éducation.

Deuxièmement, l’idée d’avoir un deuxième enfant pour combler le manque d’affection des parents envers le premier est totalement absurde. Vous avez réalisé votre erreur et au lieu de la réparer vous l’avez amplifié! Avant ma naissance Stéphani n’avait déjà pas beaucoup de votre attention et maintenant que je suis la celle-ci est diviser par deux. Donc, pour compenser ce manque c’est sur moi qu’il se défoule mais de toute façon vous n’êtes jamais à la maison pour constater les faits. Pour Stéphani, je suis comme un souffre-douleur(comparaison) par exemple quand on était au primaire et que je l’ai vue se faire rejeter par ses amis et qu’il n’était pas aussi cool qu’il le prétendait, c’est sur moi le soir qu’il est venue défoulé ça rage. Mais encore là vous vous en êtes jamais rendu compte, surement trop occupé à «brossé» avec vos amis. En gros, au lieu de trouver une solution convenable a votre problème vous avez créé un monstre et un souffre-douleur et encore aujourd’hui vous ne faites rien pour nous aider, vous préférez encore nous acheter des objets insignifiants et garder votre mode de vie d’adulte sans enfant.

Martin

Jeanne Bergevin

Montréal, 27 mars 2019

Cher monsieur Bélanger, 

Directeur de l’école St-Juste

Montréal, Qc.

Objet : suicide

Vous savez tout comme moi, que le suicide chez les jeunes est un phénomène en hausse dans notre société. Aujourd’hui, je veux donc vous faire part de mes commentaires suite aux actions que vous avez posées,  en réponse au suicide de l’un de vos élèves, Samuel Lemaire.  

Les mesures que vous avez prises, signifiaient la non urgence de la situation pour vous. L’engagement d’une firme en psychologie extérieure à notre collège, démontrait votre inconscience et la méconnaissance des difficultés rencontrées  par certains d’entre nous.  

 En effet, votre discours formaté à l’avance et récité comme un politicien devant les élèves de toutes les classes, 2 jours après le suicide, m’a paru vide de sens et sans intérêt. La situation nécessitait une intervention plus rapide. La loi 56 du code criminel visant  à agir rapidement en cas d’intimidation et de suicide dans les écoles, ne fut pas respectée dans votre situation concernant le suicide de Samuel Lemaire. Ce sont probablement plus ses absences qui vous dérangeaient. Le dossier d’absentéisme devait peut être aussi trainer sur votre bureau. Malheureusement, vous n’avez que réciter un speech vide de sens dans chacune des classes, n’aidant aucunement à la situation. Sincèrement, je crois que votre réputation va en prendre un coup quand  le ministère de l’éducation apprendra la nonchalance avec laquelle vous nous avez parlé via la bouche des parents.

Je me permets comme élève, de vous rappeler que : «Toutes les écoles doivent disposer d’un plan de lutte à l’intimidation, avoir pris des mesures concrètes et avoir une équipe en chargepour lutter contre  l’intimidation et le suicide,selon le Ministre de L’éducation des Loisirs et des Sports,  Sébastien Proulx.»(https://ici.radiocanada.ca/nouvelle/1069712/suicide-simon-dufour-ecole-examen-.La loi sur L’Instruction publique du Québec va dans le même sens. ( Article 96.7.1) Dans la majorité des écoles, lorsqu’un suicide d’un adolescent est connu de la direction, cette dernière doit tout de suite former un comité d’intervenants d’urgence pour la gestion de cette crise Or, la psychologue engagée faisait partie de quelle équipe ? Ce fut une perte de temps, car elle rencontrait des numéros  de fiches et des codes permanents sur des dossiers, avant de rencontrer des élèves.  

Si vous aviez fait votre travail, vous auriez réuni un travailleur de rue du secteur de l’école St-Juste, un travailleur social, un psychologue, un enseignant, une infirmière et un policier-éducateur. L’école  doit être interpelée à aller plus loin dans l’analyse de la situation. Par exemple, la victime a t-elle été intimidée à l’école, sur internet, qui étaient ses amis?  Madame Borduas était subjective dans ses interventions.  Elle catégorisait les élèves,  en nous demandant à quelle gang on appartenait.  Quant à moi, les rencontres obligatoires pour  tous  s’apparentaient  à une gestion de cans de been sur une chaîne de montage.Quel beau «speed dating!  Saviez-vous que les rencontres ne devraient pas être obligatoires, mais facultatives ? Saviez-vous qu’elles risquaient d’étirer inutilement le chagrin de certains élèves ?  En fait, vous n’aviez pas d’équipe d’intervenants à l’école qui puisse nous aider à long terme et ce, peu importe le problème.  Je vous invite à lire l’article du Journal de Montréal Moins de psy dans les écoles écrit par la journaliste Dominique Scali. Au cœur de cet article, Tina Montreuil, psychologue et chercheuse à l’Université McGill, observe que le rôle du psychologue est souvent mal compris en milieu scolaire. «Le rôle du psychologue scolaire doit être révisé», surtout pour faire plus de prévention en santé men­tale, insiste-t-elle.

La psychologue est donc une ressource de plus en plus rare dans les écoles du Québec. En fait, si vous voulez connaitre la vérité, je suis allé rencontré madame Borduas, seulement pour manquer un bout de cours et ce fut la même chose pour la plupart des élèves. Croyez-vous que le souvenir du suicide de Lemaire est enterré?

Bien à vous.

Martin Simard

Élève 5esecondaire

Numéro de fiche 15 00 765

Code permanent : SIMA-30-33-32-00